L’ANSSI identifie 122 services stratégiques devant être protégés des cyberattaques : le gouvernement doit rapidement agir !

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Communiqué de presse de Cyril Martinez
Référent national Les Patriotes au Numérique et à l’Innovation.

 
Depuis le 8 novembre 2018, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) a officiellement recensé 122 opérateurs de services essentiels dont le système de cybersécurité est bien trop faible pour les prémunir contre une cyberattaque. Des domaines stratégiques sont menacés : les transports aériens, les réseaux d’eau, la production et la distribution d’énergie, les secteurs de la santé, des finances, de l’alimentation ou encore des communications. Une simple cyberattaque peut causer des blocages pouvant coûter plusieurs milliards d’euros à l’État et mettre en danger nos concitoyens.
 
Dans son rapport, l’agence donne l’alerte sur la faiblesse inquiétante du niveau de protection numérique compte tenu du caractère stratégique et critique de ces secteurs. Et elle ajoute dans son expertise que, malheureusement, le budget alloué à la cybersécurité (1,6 milliards d’euros de 2019 à 2025) est insuffisant pour mettre à jour convenablement les systèmes de cybersécurité pour l’ensemble des opérateurs concernés.
 
L’État doit rapidement réagir et consacrer un budget largement plus ambitieux afin de favoriser l’installation d’une protection numérique efficiente et pérenne au sein de ses opérateurs stratégiques. Il est une fois de plus très regrettable de constater que le gouvernement se contente d’une posture de façade concernant le numérique et reste dangereusement étranger à la question cruciale de la cybersécurité.
 
Comme précisé dans notre Cahier de l’Agora sur la Cybersécurité, face à la progression des menaces cyberterroristes de ces dernières années, Les Patriotes proposent d’accompagner les entreprises des secteurs stratégiques pour les protéger contre toute malveillance numérique aux conséquences désastreuses pour notre industrie, notre économie et des aspects essentiels de la vie de nos compatriotes.

Fermetures de centrales nucléaires : un gaspillage d’argent et d’électricité sans émission de CO2.

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Communiqué de presse de Philippe Murer

Economiste

 

Le gouvernement se prépare à annoncer la fermeture de 2 à 8 réacteurs nucléaires d’ici 2028 et plus encore en 2035. La décision de fermer ces sites ne vient pas de leur obsolescence mais d’une idéologie anti-nucléaire poussée depuis fort longtemps par les verts.
 
C’est un gaspillage d’argent public puisque ces centrales produisent de l’électricité peu chère et que les investissements sont amortis. C’est aussi un gaspillage d’énergie stable, produite sans CO2, au moment où la France veut s’engager fortement sur la voie de la transition énergétique.
 
Or, le nucléaire et les énergies renouvelables permettent conjointement de se passer des énergies fossiles : ces deux modes de production d’énergie sont complémentaires. L’électricité nucléaire assure la stabilité de la production quand les énergies renouvelables intermittentes sont utilisables pour produire de l’hydrogène par électrolyse de l’eau. Dans ces conditions, elles ne nécessitent pas l’ouverture couteuse et polluante de centrales électriques à énergie fossile comme en Allemagne pour produire quand l’éolien et le solaire sont à l’arrêt !
 
L’électricité peut être utilisée directement dans les véhicules électriques et l’hydrogène dans des véhicules à piles à combustible. Ne fermons pas nos unités de production d’électricité sans CO2, nous aurons besoin de grandes quantités d’électricité et d’hydrogène pour nous passer de pétrole, de gaz et de charbon.
 
Il est temps de préparer une transition énergétique pragmatique, non idéologique et de préparer ainsi les Français à un monde sans énergie fossile mais avec une énergie peu chère. Politique industrielle à long terme, commande publique réservée à nos entreprises, planification, sont les trois ingrédients qui permettront à la transition énergétique de créer des emplois et de la richesse en France au lieu de nous appauvrir et de susciter la révolte.