Abeilles, insectes volants, oiseaux : pour sauvegarder la vie dans les campagnes, la France doit changer radicalement sa politique agricole.

Communiqué de presse des Patriotes

 

Les observations se succèdent et pointent toutes vers un effondrement de la vie dans nos campagnes : une étude dénonçait récemment la disparition de 30% des oiseaux dans nos campagnes en 15 ans, une autre la disparition de 80% des insectes volants en Europe en 30 ans, des articles dans la presse locale dénoncent aujourd’hui une hécatombe d’abeilles d’une ampleur jamais vue.

 

Creuse, Limousin, Dordogne, Doubs, Aisne, Charente-Maritime, Bretagne rapportent des situations catastrophiques, le pire s’étant produit dans le Limousin où de 50 à 100% des ruches sont vides ce printemps.

 

Les études scientifiques se sont succédé pour dénoncer les néonicotinoïdes, famille de pesticides hautement toxiques s’attaquant au système nerveux des insectes. Ces pesticides persistent dans l’environnement et sont un danger pour la nature, pour notre agriculture qui a besoin de pollinisateurs et donc pour la survie de l’homme.

 

Les Patriotes réclament l’interdiction à effet immédiat et sans dérogation de tous les néonicotinoïdes et des produits apparentés en France ; parallèlement, aucune importation de produits agricoles traités avec des néonicotinoïdes ne doit être autorisée. Si nous voulons préserver la vie et la biodiversité dans notre beau pays, il faudra aller beaucoup plus loin et changer profondément nos pratiques agricoles pour passer à une agriculture respectueuse de l’environnement.

 

Les nombreuses initiatives individuelles de nos agriculteurs pour changer leur façon de produire sont une excellente chose : elles doivent être massivement soutenues par la puissance publique. Mieux, notre politique agricole doit les favoriser très ouvertement et une planification agroécologique doit être menée pour que la France réussisse à transformer rapidement son modèle agricole.

 

Cela signifie en retour une chose simple : la France doit retrouver sa souveraineté et donc le droit de mener sa propre politique agricole et non continuer à subir la PAC décidée par Bruxelles.