La France doit conserver pour elle et pour le monde son siège au Conseil de sécurité de l’ONU

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Communiqué de presse de Bertrand Dutheil de La Rochère
Référent Les Patriotes pour la Politique étrangère
 
Le bruit court avec insistance, un diplomate allemand s’en est même déjà réjoui : Emmanuel Macron s’apprêterait à brader le siège de membre permanent que la France détient au Conseil de sécurité des Nations-Unies. Serait-il transféré à l’Union européenne ? Serait-il partagé avec l’Allemagne ? Peu importe : dans tous les cas, la France serait sacrifiée, la France serait dépouillée, la France serait abaissée !
 
Voilà plus de quarante ans que trop de gouvernements français se sont ingéniés à déconstruire la grandeur française au nom de la construction européenne. Après avoir démantelé son industrie, après s’être attaqués à son agriculture, désormais ils s’en prennent aux instruments de sa souveraineté. Ce siège de membre permanent permet à notre pays de faire entendre sa voix dans le monde. Et ce n’est pas une vaine illusion. Chacun se souvient, par exemple, de notre lucide prise de position contre l’invasion de l’Irak en 2003. Et puis, l’étape d’après s’esquisse déjà : la presse allemande demande un droit de regard sur notre force de dissuasion nucléaire.
 
Les Patriotes savent que la puissance de la France est un tout, tant économique que politique. Nous avons besoin de tous nos outils. L’abandon de cette position serait un signe du renoncement à exister, une trahison existentielle, tout en étant une conséquence logique de l’irréformable piège européen dans lequel notre pays est englué. Seul le Frexit nous permettra de nous en sortir. Un premier pas pourra être fait en votant en mai prochain pour la liste menée par Florian Philippot.

Aéroports-de-Paris : les derniers socialistes aux abois ont toutes les audaces

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Communiqué de presse des conseillers régionaux patriotes d’Île-de-France

 
Les ultimes conseillers régionaux socialistes d’Île-de-France ont eu l’audace de présenter, ce 20 septembre, un vœu contre la privatisation d’Aéroports-de-Paris.

 

Comment oublier que cette braderie a été rendue possible par une loi promulguée par François Hollande ? Comment oublier que le gouvernement de Manuel Valls a déjà livré à la spéculation de grands aéroports de province ? Comment oublier que c’est avec Lionel Jospin et Dominique Strauss-Kahn qu’il y eut le plus de privatisations en France ?

 

Comme tous les monopoles de fait, comme tous les services publics, Aéroports-de-Paris doit rester la propriété du peuple français. Sa privatisation relève de la seule idéologie néo-libérale. Elle ne peut que profiter au capital financier au détriment des voyageurs.

 

Les conseillers régionaux patriotes s’opposent avec force à cette liquidation d’un équipement vital de la nation. En revanche, ils n’ont pu s’associer à la mystification du voeu socialiste. Ils ont refusé de donner une caution d’innocence et de vertu au dernier carré d’un PS depuis si longtemps à la dérive au nom de la construction européiste. Ils n’ont donc pas participé à ce débat où l’hypocrisie le disputait à l’amnésie. Seul le retour à l’indépendance nationale par le Frexit permettra de mettre fin à de telles comédies dont les conséquences risquent de finir en tragédie.
 
Joffrey Bollée, Dominique Bourse-Provence, Philippe Chevrier, Bertrand Dutheil de La Rochère.

Le débat citoyen sur l’Europe doit se conclure par un referendum.

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Communiqué de presse de Bertrand Dutheil de La Rochère
Conseiller régional d’Île-de-France
Référent Politique étrangère

Le 5 septembre 2018, au cours de la réunion du « Comité de surveillance du débat citoyen sur l’Europe », Nathalie Loiseau, ministre chargée des Affaires européenne, a déploré « l’absence de notoriété nationale » dudit débat. Elle en a accusé les journalistes qui ne s’intéresseraient pas aux sujets fondamentaux.

 

Au nom des Patriotes, j’ai déploré cette accusation trop facile pour souligner que le véritable problème était l’absence d’enjeu. Seule la conclusion par un referendum permettrait aux Français de participer massivement à un tel débat.

 

Toutefois, j’ai souligné que la décision du peuple français devrait être respectée et que le sort réservé au referendum de 2005 ne devait pas constituer un précédent.