Débat des européennes : France 2 doit inviter Les Patriotes

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Communiqué de presse de Florian Philippot

Député français au Parlement européen
Président des Patriotes

 

Les choix arbitraires de France 2 dans les invités appelés à participer au grand débat des élections européennes organisé par la chaîne le 4 avril prochain ne sont pas admissibles. Les invitations du PCF et de l’UDI rendent plus incompréhensible que jamais la non-invitation à ce jour des Patriotes.

 

Florian Philippot, président des Patriotes, a donc écrit aujourd’hui un nouveau courrier à Madame Delphine Ernotte (voir ci-dessous) rappelant les obligations du service public pour un traitement équitable de toutes les listes concourant aux élections européennes et l’importance d’une vraie pluralité des idées pour le débat démocratique.

 

Plus aucun argument ne peut désormais justifier la mise à l’écart des Patriotes.

 

– Les Patriotes sont crédités dans le dernier sondage Harris Interactive de 2 % des intentions de vote, soit plus que l’UDI (1%) et le PCF (1%).

 

– Les Patriotes sont représentés à l’Assemblée nationale et au Parlement européen.

 

– Les Patriotes comptent plus d’une trentaine de conseillers régionaux, soit davantage que le PCF.

 

– Les Patriotes sont le seul mouvement politique avec des députés européens sortants à défendre le Frexit, c’est à dire la sortie de la France de l’UE, opinion partagée par 40 % des Français (sondage Ifop pour Valeurs Actuelles du 6 février 2019).

Réforme du lycée : face aux intimidations du ministre, le mouvement doit se durcir !

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Communiqué de presse d’Alain Avello
Référent national à l’Ecole – Les Patriotes
Président de Racine – les enseignants patriotes

 

Depuis la parution du rapport Mathiot qui la préfigurait ― depuis janvier 2018 donc ―, Racine (« les enseignants patriotes ») n’a eu de cesse de dénoncer la réforme Blanquer du Baccalauréat et du lycée. Notre organisation annonçait même, dans les jours suivant la dernière rentrée scolaire, que cette année serait « une année de combat »… Enfin, nous y sommes ― tardivement, mais nous y sommes !

 

Enfin les enseignants se mobilisent pour la suspension de la réforme, et ils le font, chose positive, par d’autres moyens que la grève ponctuelle qui a démontré son inutilité : des professeurs principaux démissionnent en masse de leur fonction, de nombreux enseignants refusent de procéder aux évaluations et beaucoup soulèvent la perspective d’une rétention des notes, lors des examens à venir.

 

Face à ces actions, c’est la carte de l’intimidation que le ministère a décidé de jouer. Pour preuve : la lettre adressée aux recteurs par le DGRH Edouard Geffray, leur demandant d’ « apprécier le comportement de chacun des professeurs concernés [ceux de CP, CE1 et 6e refusant eux aussi les nouvelles évaluations] et [de respecter] la procédure disciplinaire prévue ».  Les professeurs de lycées sont également visés, et la menace de poursuites pénales s’ajoute parfois à celle des sanctions administratives.

 

Ce gouvernement fait depuis des mois la démonstration de sa brutalité à l’encontre des Français, qu’ils revendiquent de pouvoir vivre dignement de leur travail ou s’opposent à la destruction du lycée et du Baccalauréat. Face à ces pratiques confinant au déni de démocratie, la réponse ne peut être que collective et intransigeante. Aussi appelons-nous les enseignants à poursuivre et à amplifier leurs actions, et à durcir leur mouvement. Le ministre doit en effet retirer sa réforme.