Florian Philippot : « Soutien au général Pierre de Villiers, défenseur des intérêts de nos armées »

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« Soutien au général Pierre de Villiers, défenseur des intérêts de nos armées »

Après avoir été honteusement humilié par le président de la République la veille du 14 juillet, on apprend aujourd’hui que le chef d’État-Major des armées, le général Pierre de Villiers, est convoqué à l’Elysée vendredi prochain.

Irréprochable en tout point et parfaitement dans son rôle lorsqu’il s’émeut, à huis clos, devant les parlementaires, des coupes budgétaires drastiques que vont devoir subir cette année encore nos forces armées, le général Pierre de Villiers doit pouvoir compter sur le soutien de l’ensemble des Français soucieux de préserver nos capacités de défense et donc notre sécurité commune.

Dans cette affaire, Emmanuel Macron étonne par son manque de maturité, réagissant sans discernement ni conscience des enjeux. Dans le contexte de guerre contre le terrorisme, d’état d’urgence et devant la multiplication des points de tension à travers le globe, son arbitrage budgétaire en défaveur des armées est aussi irresponsable qu’incompréhensible et il est normal que cela suscite l’indignation générale.

Quant aux militaires français, personne ne peut leur faire le reproche de manquer de “dignité” comme les en accuse le président de la République, alors qu’ils subissent, en silence, depuis des années, et parfois au prix de leurs vies, la dégradation continue des conditions d’exercice de leurs missions.

Le général Pierre de Villiers, défenseur des intérêts de nos armées, peut donc compter sur mon entier soutien et celui du Front National dans cette confrontation inégale qui l’oppose désormais au président de la République en personne.

Florian Philippot,
Président fondateur de l’association Les Patriotes

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Maxime Thiébaut : « Arrêtons avec cette lubie qu’est l’union des droites »

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Arrêtons avec cette lubie qu’est l’union des droites. Totalement infondée, elle dénature en vérité le vrai objectif : rassembler tous les gaullistes et les souverainistes, donc les patriotes, dans le but de conquérir le pouvoir. Il faut comprendre le camp du “Non” ; celui qui, contre toute attente, a refusé le traité constitutionnel européen en 2005 et préféré l’indépendance de la France. Pour ce faire, il faut l’écouter. Partagé entre une abstention de résignation ou un vote de contestation, il attend une ligne politique claire et a soif d’espérance. “Droite” et “gauche” n’ont plus de sens pour lui. Fondamentalement démocrate, il sait que que son adversaire, fièrement représenté par Emmanuel Macron et ses nombreux alliés “compatibles”, est le camp du “Oui”, que nous préférons appeler le camp des “Soumis”. Soumis aux lobbyistes, soumis à l’Union européenne, soumis à la finance, donc soumis aux intérêts privés au détriment de l’intérêt général. 


Ce camp du “Non”, que nous appelons le camp des “Patriotes”, n’apprécie que le bon sens. Attaché à l’identité nationale, humaniste mais contre cette indigne immigration de masse, ouvert sur le monde mais opposé à ce mondialisme aliénant, libéral mais attaché à la protection de ses intérêts et des plus faibles, démocrate donc souverainiste, il souhaite que soit porté un message d’espoir définissant la France de demain tout en réglant les problèmes de la vie quotidienne.


C’est pourquoi il ne faut pas compter sur l’opportuniste Laurent Wauquiez. Lui qui n’a pas compris le courage de Nicolas Dupont-Aignan au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle, cherche simplement à construire une écurie présidentielle pour 2022. Caricaturalement et faussement identitaire, l’ex-ministre de Sarkozy reste soumis à l’Union européenne. Il ne rendra donc pas son indépendance à notre pays et sa liberté aux Français. “Sa droite” n’est pas celle du Général de Gaulle. Elle divise en effet plus qu’elle ne rassemble. Économiquement ultralibérale et sociétalement conservatrice, elle tapera dans le portefeuille des Français tout en les privant de vivre librement dans le respect d’autrui. Son parti pourrait s’appeler le PFCI, pour Parti Fédéraliste, Conservateur et Identitaire. Nous n’en voulons pas et nous n’avons pas besoin de lui. Il ne dépassera jamais la barre des 15% des voix des électeurs. Les adhérents LR attachés à la souveraineté nationale sont déjà en marche vers Marine Le Pen, seule capable, avec Florian Philippot et Nicolas Dupont-Aignan, de construire une vraie opposition au système Macron et un véritable espoir pour les patriotes.

Ne perdons pas de temps, mettons nous au travail car nous avons du pain sur la planche !

Maxime Thiébaut,

Vice-président de l’association Les Patriotes

Fermeture de réacteurs nucléaires : Nicolas Hulot dans la démagogie la plus crasse

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Communiqué de Florian Philippot, Président de l’association Les Patriotes et Vice-président du Front National

L’annonce par le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, de la fermeture possible de 17 réacteurs nucléaires d’ici 2025 est une folie aussi démagogique que dangereuse.

En effet, les centrales nucléaires françaises assurent à notre pays une autonomie énergétique des plus précieuses et permettent aux Français de bénéficier d’une électricité parmi les moins chères en Europe.

Fermer autant de réacteurs en un temps aussi court est donc particulièrement irresponsable et se fera soit au détriment du pouvoir d’achat des Français, soit au détriment de la planète, soit les deux, s’il s’agit d’importer de l’électricité en provenance des centrales à charbon allemandes par exemple.

Si l’on peut s’entendre sur une diminution très progressive de la part du nucléaire dans notre production énergétique, et à condition de trouver une énergie propre et française de substitution, les centrales françaises ont pour l’heure besoin d’investissements importants de l’État pour sécuriser et pérenniser leurs installations, pas d’un retrait aussi brutal.

Après avoir capitulé en rase campagne devant l’Union européenne sur la question des perturbateurs endocriniens, l’on se demande si Nicolas Hulot ne cherche pas tout simplement à se rattraper auprès des écologistes les plus extrémistes, par une attitude anti-nucléaire particulièrement dogmatique et contraire à nos intérêts.