Par son accord à l’amiable avec Apple, Bercy prive la France d’un pognon de dingue.

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Communiqué de presse de Cyril Martinez
Référent national Les Patriotes au Numérique et à l’Innovation.

Hier, le ministère de l’Économie et des finances et Apple ont « résolu » à l’amiable leur différend sur le niveau d’imposition de la firme de Cupertino en France. Une transaction financière de 500 millions d’euros a ainsi été choisie de préférence à une confrontation devant les tribunaux. Avec cette somme, Apple prétend rattraper dix ans d’arriérés d’impôts.

La somme est pourtant bien insuffisante au regard des activités réelles d’Apple dans l’Hexagone ces dix dernières années. Selon le fisc, Apple déclare en effet un chiffre d’affaires trop bas, alors qu’il sert de base au calcul de ses impôts. Bercy prive l’État, par cet accord, d’une rentrée d’argent bien plus importante et sans doute bien plus proportionnée au chiffre d’affaires réel de la marque en France.

Cette négociation et ce renoncement à la voie judiciaire émanent d’une seule source : l’Union européenne. En effet, en 2017, la France avait déjà attenté un procès devant les tribunaux contre la filiale française de Google, qui avait été condamnée à un redressement record de 1,115 milliards d’euros. Mais cette condamnation avait été aussitôt annulée par le tribunal administratif de Paris, qui avait fait prévaloir le droit supranational européen sur le droit français, empêchant ainsi la France de recevoir le moindre centime, et laissant Google totalement impunie.

Une fois encore, la France n’est pas libre d’agir et de soumettre à un impôt décent les multinationales qui s’enrichissent à milliards au détriment des peuples. Ce n’est qu’en sortant du carcan européen que nous pourrons retrouver la maîtrise de nos propres lois afin de rétablir la justice fiscale et de pouvoir faire céder les GAFAM, notamment en stoppant leur optimisation fiscale.

Frexit : déjà 40 % des Français convaincus !

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Communiqué de presse de Florian Philippot

Député français au Parlement européen
Président des Patriotes

 

D’après une étude IFOP pour Valeurs Actuelles, portant sur le résultat de potentiels référendums d’initiative citoyenne (RIC), la sortie de la France de l’Union européenne, le Frexit, recueillerait déjà 40 % des voix.

 

Ce résultat spectaculaire au vu de l’absence totale de débat sur la question, montre une nouvelle fois que les Français sont en avance sur leurs dirigeants. Il apparaît évident que le mouvement historique des Gilets jaunes a également favorisé une prise de conscience de l’opinion publique sur l’Union européenne et ses liens étroits avec la crise démocratique, économique et sociale que nous connaissons.

 

A l’heure où le Rassemblement National a officiellement renoncé à la sortie de la France de l’UE, et même de l’euro, Les Patriotes sont le seul mouvement avec des députés européens sortants à défendre avec droiture et dans un esprit républicain le Frexit.

 

Les Patriotes porteront donc aux élections européennes du 26 mai prochain la voix de ces 40 % de Français déjà favorables au Frexit, et travailleront chaque jour pour qu’une majorité de citoyens se joigne à cette cause démocratique essentielle.

Scandale des vaches malades en Pologne : l’Union européenne aggrave les crises sanitaires.

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Communiqué de presse de Florian Philippot
Député français au Parlement européen
Président des Patriotes

 
Après l’affaire de la viande de cheval vendue à la place de viande de bœuf, ou celle des œufs contaminés au fipronil, un nouveau scandale sanitaire est en train d’apparaître au grand jour en Europe.
 
Cette fois il s’agit de viande issue de vaches malades abattues clandestinement en Pologne et distribuée dans plusieurs pays européens, dont la France.
 
De tels scandales ne surviennent pas sans raison. La libre circulation des marchandises et la libre concurrence au sein de l’UE sont une plaie ouverte dans laquelle s’engouffrent des individus et des entreprises sans aucun scrupule.
 
Lorsqu’il s’agit d’alimentation, ce genre de scandale prend tout de suite une autre dimension, puisqu’au delà de la seule escroquerie économique, des problèmes sanitaires très graves peuvent se poser.
 
Les Patriotes rappellent qu’une nourriture de qualité suppose une traçabilité irréprochable et des circuits de production et de distribution parfaitement organisés et maîtrisés, ce qui n’est réaliste qu’à l’échelle nationale.
 
Un fois de plus, c’est donc un nouveau scandale du libre-échange débridé auquel nous assistons.
 
Exposés à une concurrence européenne déloyale, nos éleveurs mettent la clé sous la porte, pendant que les consommateurs français se retrouvent exposés à de la viande avariée dangereuse pour leur santé. Cette situation invraisemblable ne peut plus durer.
 
Dans ce contexte, le Frexit apparaît plus que jamais comme une nécessité, aussi bien démocratique, économique que sanitaire.