Croissance économique : Macron au début de ses peines

Communiqué de presse des Patriotes

 

Devant les chiffres très mauvais de l’économie française (effondrement de la consommation, hausse du chômage, déficit du commerce extérieur, etc.), le gouvernement a enfin reconnu que la croissance de notre pays en 2018 serait plus faible qu’attendu, entre 1,3 et 1,7 % selon les différentes estimations, contre 2 % initialement envisagé.

 

Cependant, ce sursaut de lucidité a immédiatement laissé place à un nouveau déni du pouvoir quant aux causes de ce ralentissement très net. Pour Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, ce sont en effet les « grèves, la hausse du prix du pétrole et la guerre économique de Trump » qui sont responsables de ces piteux résultats.

 

La réalité c’est que la politique profondément injuste du gouvernement, tournée entièrement vers les plus riches, faisant notamment reposer toute la charge fiscale et les économies sur les classes populaires et moyennes a effondré la consommation et fortement ralenti l’activité. Aucun ruissellement n’est venu compenser cet effet tellement prévisible de la politique absurde de Macron.

 

Quant à accuser Trump d’être responsable de l’échec de la politique économique de Macron, cela confine au ridicule. Les Etats-Unis n’ont jamais connu un tel dynamisme économique qu’aujourd’hui. Il est vrai qu’à la différence de la France, les Etats-Unis mènent une politique commerciale conforme à leurs intérêts, n’hésitant pas à utiliser toutes les armes à leur disposition (monnaie, protectionnisme intelligent, etc) pour stimuler l’activité et créer des emplois sur leur territoire, ce que la France s’est interdit de faire à cause de l’Union européenne.

 

Tant que M.Macron appliquera la politique de Bruxelles, la France ne sortira donc pas de sa léthargie économique. C’est notamment pour changer cette politique et retrouver l’ensemble des armes pour se battre dans la mondialisation que les Patriotes proposent aux Français le Frexit, c’est à dire la sortie de l’Union européenne.