Discours devant le Congrès : Macron méprise les Français et s’enferme dans ses erreurs.

Communiqué de presse de Florian Philippot

Député français au Parlement européen,
Président des Patriotes.

 

Pour la deuxième fois du quinquennat, le président de la République a prononcé aujourd’hui un discours devant le Congrès réuni à Versailles, singeant les Américains dans un exercice de communication qui n’a rien à voir avec l’esprit de nos institutions.

 

Vide de toute annonce, alignant les banalités et les constats creux, le discours d’Emmanuel Macron n’aura servi à rien d’autre qu’à meubler une communication au service de son ego, mais ne répondant absolument pas aux grands défis qui attendent la France. Les parlementaires En Marche, se comportant en véritables laquais, ont d’ailleurs transformé par leurs applaudissements intempestifs cette cérémonie, aux apparences solennelles, en un meeting de campagne.

 

Alors que sa politique, exclusivement tournée vers les plus riches, ne produit aucun résultat économique tangible et creuse plus que jamais les inégalités, le président Macron a cherché par les mots à se défaire de son image de « président des riches » qui n’est pourtant que le reflet de son action.

 

Emmanuel Macron a ainsi maintenu le cap de sa politique dans tous les domaines, marquée par notre soumission toujours plus forte à l’Union européenne et à son modèle nocif d’ouverture totale des frontières, qu’elles soient économiques ou migratoires.

 

Son ode à l’Europe, appelant à transférer l’intégralité de ce qui nous reste de souveraineté à Bruxelles est, elle, des plus inquiétantes. Elle confirme les enjeux fondamentaux que les Français auront à trancher lors des prochaines élections européennes de 2019. Le choix sera simple, entre d’un côté la dilution de la France au sein de l’UE portée par Macron, ou bien le retour à la liberté et à la prospérité, par la sortie de notre pays de l’Union européenne, le Frexit, que Les Patriotes défendront sans ambiguïté.

 

Les Patriotes n’attendaient rien de ce discours malheureusement appelé à se répéter. Ils regrettent ce tête-à-tête institutionnel entre Macron et les parlementaires, excluant les Français, alors que le président de la République a le pouvoir d’entretenir un dialogue direct avec le peuple grâce au référendum, outil démocratique oublié et méprisé.