Emeutes à Nantes : appel au calme et au retour de l’ordre républicain

Communiqué de presse d’Alain Avello
Conseiller régional des Pays de la Loire
Référent Les Patriotes Loire-Atlantique/Pays de la Loire

 

Les Patriotes condamnent vigoureusement les violences et destructions qui ont frappé cette nuit plusieurs quartiers de la ville de Nantes, suite au décès d’un jeune, consécutif à un contrôle de police. Ils expriment leur inquiétude face au risque d’une amplification échappant à tout contrôle, et redoutent que le quartier du Breil puisse être le point de départ d’une nouvelle série d’émeutes, comme celles qui ont sévi, durant trois semaines, en 2005.
 

S’ils déplorent la mort de ce jeune homme et adressent leurs pensées à la famille et aux proches, ils apportent bien sûr, et en premier lieu, un soutien sans réserve aux forces de l’ordre confrontées à la surdélinquance d’une frange de la population périurbaine, qui ont à présent la lourde tâche de contenir la situation et de rétablir l’ordre républicain, afin de garantir à l’immense majorité des habitants de ces quartiers, premières victimes, la sécurité et la tranquillité.
 

C’est à présent à la Justice, suite à l’enquête dont a été chargée l’IGPN, de déterminer en toute impartialité le déroulé des faits et d’établir les responsabilités. D’ici là, il importe que le calme revienne, et que nul ne tire prétexte de la situation, que ce soit dans le but de défier l’Etat ou à fin de récupération politicienne : nous lançons solennellement un appel en ce sens !
 

Il sera ensuite temps d’analyser les causes de l’extrême pourrissement de la situation à laquelle ces quartiers se trouvent confrontés : l’angélisme et l’inertie dont témoigne l’action municipale de Johanna Rolland, maire de Nantes, incapable d’apporter des réponses adaptées à la délinquance croissante sévissant dans sa ville, et les reculs de l’Etat sur des exigences aussi cruciales que celles de l’assimilation républicaine et de l’égalité des territoires, en matière d’ordre public notamment, toutes choses que ne saurait pallier une « politique de la ville », aussi inefficace que coûteuse, d’ailleurs.