Communiqués

Le gouvernement ne rachètera pas ses fautes en remettant la légion d’honneur aux victimes de l’attentat de la préfecture.

Communiqué de presse de Florian Philippot

Président des Patriotes.
Assurément, les quatre fonctionnaires massacrés la semaine dernière par l’islamiste Harpon méritent la légion d’honneur. Décrits comme des agents exemplaires, dévoués, pleins du sens de l’État, ils doivent être honorés.

Mais l’État ne pourra pas s’en tirer à si bon compte. Verser une larme de crocodile, peut-être deux si la caméra n’a pas pu capter la première, poser la légion d’honneur sur des cercueils ceints de tricolore, lire un discours mi-ferme mi-larmoyant puis s’en aller… Bien trop facile.

Dans cette affaire dramatique, un ministre de l’Intérieur, M. Castaner, refuse de prendre ses responsabilités en ne posant pas sa démission. Une série de défaillances et de fautes lourdes ont été commises, ouvrant la voie à ce drame et peut-être à d’autres malheureusement demain. On savait mais on ne ne faisait rien, y compris au cœur du saint des saints : le service de renseignement de la préfecture de police de Paris. Sûrement par faiblesse, par aveuglement, et aussi par crainte d’un procès en « islamophobie » que des associations gavées d’argent public tapies dans l’ombre ne manquent pas de vous faire dès que vous avez un mot plus haut que l’autre sur une religion qu’elles refusent qu’on puisse critiquer.

Cela suffit.

Tout ne peut pas recommencer comme hier. Notre pays doit se mettre à l’abri, sortir de son aveuglement, chasser les élites qui lui interdisent de mettre les mots sur les maux et de prendre les bonnes décisions, remettre à leur place ces associations qui terrorisent le débat public par clientélisme et appât du gain, celui des « dommages et intérêts »…
Notre pays doit pouvoir le faire, et se défaire donc de ce qui l’en empêche, à commencer par l’Union européenne, cette machine à détruire les frontières et à fabriquer de l’immigration.

Aurélia, Anthony, Damien et Brice méritent bien plus qu’une légion d’honneur, ils méritent qu’on agisse. Enfin.