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Mécontentement face aux accords de libre-échange internationaux : les agriculteurs ont raison d’être en colère vis-à-vis de l’Union Européenne.

Communiqué de presse des Patriotes

 

L’Union Européenne signe à tour de bras des accords de libre-échange qui ruinent des pans entiers de notre agriculture. Citons en quelques-uns parmi d’autres pour montrer les ravages qu’ils provoquent. L’accord avec le Canada CETA met nos éleveurs en concurrence avec des producteurs canadiens produisant leurs viandes 35% moins chers. Avec l’accord sur le Mercosur, la survie de nombre d’éleveurs français sera gravement menacée par des importations sud-américaines low-cost de viande bovine et de volaille. L’Union Européenne prépare le coup d’après et négocie des accords de libre-échange avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande, pays hyper compétitifs dans le secteur de l’élevage et notamment dans la production de lait.

 

Pire, ces pays vont pouvoir exporter, concurrencer les produits français dans les rayons des supermarchés alors même que leur agriculture a des normes environnementales et parfois sociales beaucoup moins strictes que les nôtres. Une folie que dénoncent nos agriculteurs.

 

Enfin, la Commission Européenne propose pour son prochain budget de réduire de 15% les aides de la Politique Agricole Commune, inflation comprise.

 

Si l’Union Européenne voulait détruire notre agriculture, elle ne s’y prendrait pas autrement. Les Français en connaissent les résultats, avec une agriculture française qui se délite chaque jour d’avantage et des paysans en grande difficulté financière, ce qui se traduit par le suicide d’un agriculteur tous les deux jours.

 

Il est temps d’arrêter ce jeu de massacre de notre agriculture, un des piliers historiques de la France. Il est temps de passer au protectionnisme intelligent, à la commande publique de nos cantines réservée à nos agriculteurs et plus globalement, à une Politique Agricole Française. Notre agriculture redeviendra prospère et nous pourrons alors garantir aux Français une nourriture saine et de qualité. Toutes ces mesures nécessitent bien entendu la souveraineté de la France, la liberté de décider et de gouverner donc le Frexit.