Maxime Thiébaut : « Arrêtons avec cette lubie qu’est l’union des droites »

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Arrêtons avec cette lubie qu’est l’union des droites. Totalement infondée, elle dénature en vérité le vrai objectif : rassembler tous les gaullistes et les souverainistes, donc les patriotes, dans le but de conquérir le pouvoir. Il faut comprendre le camp du “Non” ; celui qui, contre toute attente, a refusé le traité constitutionnel européen en 2005 et préféré l’indépendance de la France. Pour ce faire, il faut l’écouter. Partagé entre une abstention de résignation ou un vote de contestation, il attend une ligne politique claire et a soif d’espérance. “Droite” et “gauche” n’ont plus de sens pour lui. Fondamentalement démocrate, il sait que que son adversaire, fièrement représenté par Emmanuel Macron et ses nombreux alliés “compatibles”, est le camp du “Oui”, que nous préférons appeler le camp des “Soumis”. Soumis aux lobbyistes, soumis à l’Union européenne, soumis à la finance, donc soumis aux intérêts privés au détriment de l’intérêt général. 


Ce camp du “Non”, que nous appelons le camp des “Patriotes”, n’apprécie que le bon sens. Attaché à l’identité nationale, humaniste mais contre cette indigne immigration de masse, ouvert sur le monde mais opposé à ce mondialisme aliénant, libéral mais attaché à la protection de ses intérêts et des plus faibles, démocrate donc souverainiste, il souhaite que soit porté un message d’espoir définissant la France de demain tout en réglant les problèmes de la vie quotidienne.


C’est pourquoi il ne faut pas compter sur l’opportuniste Laurent Wauquiez. Lui qui n’a pas compris le courage de Nicolas Dupont-Aignan au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle, cherche simplement à construire une écurie présidentielle pour 2022. Caricaturalement et faussement identitaire, l’ex-ministre de Sarkozy reste soumis à l’Union européenne. Il ne rendra donc pas son indépendance à notre pays et sa liberté aux Français. “Sa droite” n’est pas celle du Général de Gaulle. Elle divise en effet plus qu’elle ne rassemble. Économiquement ultralibérale et sociétalement conservatrice, elle tapera dans le portefeuille des Français tout en les privant de vivre librement dans le respect d’autrui. Son parti pourrait s’appeler le PFCI, pour Parti Fédéraliste, Conservateur et Identitaire. Nous n’en voulons pas et nous n’avons pas besoin de lui. Il ne dépassera jamais la barre des 15% des voix des électeurs. Les adhérents LR attachés à la souveraineté nationale sont déjà en marche vers Marine Le Pen, seule capable, avec Florian Philippot et Nicolas Dupont-Aignan, de construire une vraie opposition au système Macron et un véritable espoir pour les patriotes.

Ne perdons pas de temps, mettons nous au travail car nous avons du pain sur la planche !

Maxime Thiébaut,

Vice-président de l’association Les Patriotes

Résoudre la crise migratoire avec des solutions patriotes

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L’immigration massive est un drame mais ce n’est pas une fatalité. Nous pouvons empêcher que la Méditerranée se transforme en cimetière et que prolifèrent des bidonvilles insalubres dominés par les mafias les plus épouvantables. Nous le pouvons et nous le devons. Comment ?

D’abord, il faut agir en France pour cesser de donner de faux espoirs aux personnes tentées par un voyage à haut risque. Il faut donc que la France se libère de la tutelle de l’Union européenne, puisque celle-ci défend toujours et partout une politique d’immigration massive, et retrouve la maîtrise de ses frontières. L’asile doit être accordé sur des critères précis et les déboutés doivent être systématiquement renvoyés. Il faut modifier le droit d’asile pour que les demandes soient traitées dans nos ambassades et consulats. Plus nous construisons de centres pour accueillir les clandestins et plus nous donnons des arguments aux passeurs qui les encouragent à tenter l’aventure. C’est une situation sans fin, de plus en plus ingérable, qui ne profite qu’aux trafiquants de chair humaine. Nous devons changer d’approche.

L’autre action à entreprendre est d’améliorer la situation dans les pays d’origine. La priorité doit être de veiller à ce que les camps de réfugiés dans les zones proches des conflits soient décents. Les réfugiés de guerre doivent y trouver les moyens de vivre dignement pendant que la diplomatie mondiale s’active pour régler les conflits et élaborer des solutions politiques à long terme. Nous ne devons plus laisser les guerres s’enliser et encore moins contribuer à leur enlisement. Nous devons privilégier des régimes politiques stables et cesser de plonger des régions entières dans le chaos. La politique de co-développement est un autre aspect essentiel : elle doit se concentrer sur des projets concrets et utiles, comme le plan d’électrification de l’Afrique de Jean-Louis Borloo. Ce beau projet fait partie de ceux qui donneront à la jeunesse africaine les moyens de se construire un avenir prospère sur place.

Ensemble, avec une politique patriote, nous pouvons bâtir un avenir meilleur pour chacun !

Florian Philippot

Fermeture de réacteurs nucléaires : Nicolas Hulot dans la démagogie la plus crasse

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Communiqué de Florian Philippot, Président de l’association Les Patriotes et Vice-président du Front National

L’annonce par le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, de la fermeture possible de 17 réacteurs nucléaires d’ici 2025 est une folie aussi démagogique que dangereuse.

En effet, les centrales nucléaires françaises assurent à notre pays une autonomie énergétique des plus précieuses et permettent aux Français de bénéficier d’une électricité parmi les moins chères en Europe.

Fermer autant de réacteurs en un temps aussi court est donc particulièrement irresponsable et se fera soit au détriment du pouvoir d’achat des Français, soit au détriment de la planète, soit les deux, s’il s’agit d’importer de l’électricité en provenance des centrales à charbon allemandes par exemple.

Si l’on peut s’entendre sur une diminution très progressive de la part du nucléaire dans notre production énergétique, et à condition de trouver une énergie propre et française de substitution, les centrales françaises ont pour l’heure besoin d’investissements importants de l’État pour sécuriser et pérenniser leurs installations, pas d’un retrait aussi brutal.

Après avoir capitulé en rase campagne devant l’Union européenne sur la question des perturbateurs endocriniens, l’on se demande si Nicolas Hulot ne cherche pas tout simplement à se rattraper auprès des écologistes les plus extrémistes, par une attitude anti-nucléaire particulièrement dogmatique et contraire à nos intérêts.