Carte des zones défavorisées : les agriculteurs français doublement victimes de la PAC.

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Communiqué de presse de Florian Philippot
Député français au Parlement européen,
Président des Patriotes.

 

Les Patriotes apportent leur soutien total aux agriculteurs qui se mobilisent un peu partout en France contre une nouvelle initiative hostile de l’Union européenne, visant cette fois à réformer la carte des zones défavorisées. Cette réforme injuste et radicale aboutirait à priver des milliers d’exploitations de subventions absolument vitales.

 

Dans le Loiret par exemple, près de 400 éleveurs pourraient perdre entre 8000 et 10 000 euros par an, ce qui, au vu de la fragilité de ces exploitations, pourrait précipiter la faillite de plusieurs d’entre elles.

 

Les agriculteurs français sont donc encore une fois doublement victimes de la Politique Agricole Commune. Déjà responsable du déclin général de l’agriculture française, celle-ci s’emploie désormais à viser individuellement des agriculteurs en très grande difficulté, et ce dans une pure logique d’austérité, à l’heure où les eurocrates n’ont pour seule politique que de réduire les financements de la PAC.

 

Dans cette affaire le gouvernement français adopte quant à lui la pire des attitudes, entre soumission aveugle et exécution brutale des règles de Bruxelles. L’incapacité de Monsieur Macron à défendre les intérêts de la France au niveau européen, dans tous les domaines (immigration, travailleurs détachés, zone euro, etc.), doit ouvrir les yeux des Français sur la réalité de cette organisation nocive pour notre pays.

 

Dans l’immédiat, pour répondre à la détresse des agriculteurs, la réforme de la carte des zones défavorisées doit être suspendue et la situation des exploitations concernées faire l’objet d’une étude au cas par cas. De manière plus générale, l’agriculture française ne retrouvera la voie d’une certaine prospérité qu’en substituant à la PAC une Politique Agricole Française (PAF) conforme à ses intérêts (aussi bien au niveau des normes, des subventions que des règles commerciales).

L’islam de France est l’affaire des seuls Français musulmans.

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Communiqué de presse des Patriotes :

 

Il ne revient pas à la République laïque de structurer une religion. En revanche, la République doit protéger une religion qui se structure dans le respect du principe de laïcité. Quand il s’agit de l’islam, il est vain de vouloir s’ « inspirer fortement de notre histoire, de l’histoire des catholiques et de celle des protestants ». Il n’existe pas de clergé dans le sunnisme qui, de droit, structure le culte.

 

Emmanuel Macron devrait méditer l’expérience française de l’islam en Algérie. La loi de Séparation n’y fut pas appliquée. L’administration a structuré et financé un « islam officiel ». Se développa un islam parallèle qui a fait le succès du mouvement des oulémas du Cheikh Ben Badis. Les musulmans se sont légitimement méfiés d’une organisation sous la tutelle de « mécréants » avec des imams sélectionnés par ces derniers.

 

Les Patriotes proposent que l’islam de France émerge de la base sous la protection de la République. Celle-ci doit empêcher toute intervention publique, notamment locale, et tout financement étranger, y compris privé. Tout appel à la transgression des lois de la République et toute complaisance pour la violence doit être sanctionné selon les termes du Code pénal. Les prêches doivent être prononcés en français. Une telle mise en place demandera du temps, mais voilà trente ans que nos ministres de l’Intérieur, de gauche comme de droite, échouent à structurer l’islam de France.

 

Il faut libérer nos compatriotes musulmans pris en otages par les extrémistes. Il faut leur permettre de vivre paisiblement leur religion. Mais le Président de la République doit se contenter, comme pour tous les Français, de les protéger. Il ne lui revient pas de les commander même après des consultations tous azimuts.