Privatisation intégrale d’ADP : le gouvernement en passe de commettre une nouvelle erreur historique.

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Communiqué de presse de Florian Philippot

Député français au Parlement européen
Président des Patriotes

 

Alors que des informations parues dans la presse faisaient état des pressions de potentiels futurs investisseurs (privés et/ou étrangers) pour que l’État cède l’intégralité de ses parts dans ADP, le gouvernement est resté totalement silencieux, accréditant cette hypothèse désastreuse.

 

La privatisation d’ADP, déjà scandaleuse en soi, s’annonce désormais comme une nouvelle erreur historique. Ne tirant aucune leçon de l’échec de la privatisation de certains aéroports régionaux comme celui de Toulouse, Macron s’obstine à vouloir brader des actifs ô combien stratégiques pour la France et rentables pour les caisses de l’État.

 

Pour cette double raison, et parce qu’il s’agit d’un monopole de fait, les aéroports de Paris doivent rester dans le giron public.

 

Il est intolérable que les Français soient ainsi spoliés de ce qui leur appartient ; ADP n’étant que la dernière victime d’une longue série de privatisations révoltantes. Les Patriotes soutiennent que les grandes infrastructures économiques (aéroports, ports, rails, routes, centrales, barrages, etc.) doivent rester sous la propriété et la gestion de la puissance publique. Il en va de notre sécurité, mais aussi de la pérennité d’un certain modèle français, qui a fait la réussite de notre pays, et qui se trouve aujourd’hui menacé de disparition par les politiques ultra-libérales et d’austérité de l’Union européenne.

Affaire Ghosn : l’Etat doit protéger Renault

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Communiqué de presse de Florian Philippot
Député français au Parlement européen

Président des Patriotes

 

L’arrestation de Carlos Ghosn et la décision du conseil d’administration de Nissan de le démettre de ses fonctions à la tête de cette entreprise sont un véritable coup de tonnerre pour l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi et par voie de conséquence pour notre fleuron national de l’industrie automobile Renault. La violente chute boursière du titre Renault témoigne de l’onde de choc considérable de cette nouvelle pour l’entreprise française.
 
L’Etat reste un actionnaire central de Renault et doit prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger l’entreprise en cette période de turbulences. En particulier, il doit s’assurer du maintien du contrôle français de l’entreprise et veiller à ce que la déstabilisation que traverse le groupe ne se traduise pas par une prise de contrôle de Renault par des intérêts étrangers.
 
L’Etat doit aussi s’assurer que cet épisode n’entraînera aucune conséquence pour les salariés du groupe en France.
 
La timidité de la réaction d’Emmanuel Macron laisse craindre que le gouvernement français n’ait pas pris l’entière mesure de la situation.
 
Cette grave crise rappelle l’importance de la participation financière de l’Etat dans les secteurs stratégiques de notre industrie nationale.
 
Les Patriotes continueront de suivre le développement de cette crise avec la plus grande attention et d’appeler l’Etat à prendre ses responsabilités.