La colonisation est un moment de l’histoire, et non un crime

Communiqué de presse de Bertrand Dutheil de La Rochère

Référent national Les Patriotes à la Politique étrangère,

Conseiller régional d’Île-de-France.

 

 

À l’Université de Ouagadougou, le Président de la République française a cru bon de dire : « les crimes de la colonisation européenne sont incontestables ». Déjà, en Algérie, le candidat Emmanuel Macron avait parlé de « crimes contre l’humanité » au sujet de la présence française dans ce pays. Cette repentance perpétuelle incite à une honte de soi qui démoralise la nation. Ce dénigrement de notre histoire favorise les revendications communautaristes au nom d’un passé fantasmé de victimes.

 

L’histoire est tragique. Si, au cours des temps, tous les peuples peuvent célébrer des périodes de lumière, tous ont aussi connu des ombres. Le devoir des responsables politiques est d’exalter les premières, et de ne pas insister sur les secondes sans pour autant les occulter. S’il y eut effectivement des épisodes peu glorieux au cours de la colonisation, elle permit néanmoins à de nombreux peuples d’accéder à la modernité. Notamment, en Afrique subsaharienne, la France a su pacifiquement accompagner les indépendances.

 

Les Patriotes demandent au Président de la République de tenir son rôle : donner aux Français des perspectives pour l’avenir, et non reprendre les élucubrations de quelques « indigènes de la République ». Un sentiment de culpabilité ne peut qu’empêcher la nécessaire mobilisation des Français face aux défis de notre époque. Et puis, pourquoi ceux de nos compatriotes qui nous ont récemment rejoints souhaiteraient-ils s’assimiler dans une nation coupable de tant de méfaits ?

Décision européenne sur le glyphosate : la France doit retrouver son indépendance !

Communiqué de presse de Mireille d’Ornano

Référente nationale à l’Ecologie,

Députée française au Parlement européen.

 

Sur proposition de la Commission européenne, les Etats membres de l’Union européenne ont voté ce jour la prolongation de la licence d’exploitation du glyphosate pour 5 ans.

 

Les impératifs de santé publique plaidaient pourtant contre cette longue prolongation, le Centre international de recherche contre le cancer ayant classé ce pesticide parmi les cancérogènes probables.

 

Les Patriotes réclamant une interdiction immédiate de ce pesticide et l’octroi d’un délai d’adaptation d’un an aux agriculteurs, ils condamnent fermement la décision qui a été prise aujourd’hui.

 

Lors de ce vote, la France, qui plaidait pour une durée de 3 ans, et qui a voté contre cette prolongation, a donc été mise en minorité. Ayant remis sa souveraineté dans les mains de l’Union européenne, la voici désormais piégée : soit elle interdit rapidement l’utilisation du glyphosate sur son territoire et met ainsi ses agriculteurs en position de faiblesse par rapport aux agriculteurs des autres pays qui pourront continuer à l’utiliser pendant cinq ans, soit elle suit la décision européenne, et met alors en péril la santé des consommateurs français pendant cinq années supplémentaires.

 

Les Patriotes voient en cette scandaleuse affaire du glyphosate la preuve, s’il en fallait, que la France doit au plus vite reprendre son indépendance vis-à-vis de l’Union européenne. C’est le seul moyen pour elle de défendre les intérêts de son peuple et de ne plus soumettre sa sécurité sanitaire à des intérêts privés largement trop influents auprès des institutions européennes.