Communiqués

Les Patriotes feront le lien entre Frexit et luttes sociales, par un patriotisme engagé sur le terrain.

Communiqué de presse de Florian Philippot
Député français au Parlement européen,
Président des Patriotes.

 

La réforme par ordonnances de la SNCF, qui fait suite à celle de la Loi Travail selon la même méthode antidémocratique, qui elle-même s’ajoute au CETA ou aux négociations avec le Mercosur, menaçant gravement notre agriculture, sont autant de dossiers qui impliquent directement les politiques de l’Union européenne mais dont personne, étonnamment, ne veut parler : ni le gouvernement, ni sa prétendue opposition de La France Insoumise au FN en passant par LR, ni même les syndicats.

 

Pourtant, le lien est manifeste. Agents du service public, agriculteurs, ouvriers de l’industrie, il n’est pas une seule de ces catégories vitales pour la Nation qui ne soit directement et négativement touchée par les politiques néfastes de Bruxelles.

 

A l’évidence, le gouvernement n’est pas là pour servir les intérêts du peuple mais pour exécuter la volonté de Bruxelles. Comment expliquer autrement, en dépit d’un refus général des Français, que des Traités de libre-échange continuent d’être négociés dans notre dos et imposés à notre pays ? Comment expliquer le démembrement des services publics auxquels une majorité écrasante de Français est attachée ?

 

Les Patriotes appellent les Français à ouvrir les yeux et à mettre un coup d’arrêt à ce projet global de démantèlement de la France et de ses atouts. C’est pourquoi, très concrètement, nous serons sur le terrain pour soutenir les mouvements sociaux, à commencer par celui de la SNCF, pour faire le lien entre le Frexit et les luttes sociales. Ce qui se joue aujourd’hui dépasse très largement les inconvénients, parfois lourds, des blocages à venir.

 

L’heure est venue pour les Français de passer d’un état de soumission et à un esprit de reconquête sociale et démocratique. Ce dont la France a besoin c’est d’un patriotisme engagé qui s’exprimera diversement sur le terrain, à travers la défense des écoles et des services de proximité dans la ruralité par exemple, mais aussi à l’hôpital, dans les EHPAD, ou encore dans la lutte contre les accords de libre-échange, comme avec le Mercosur, là où ces Traités produisent concrètement leurs ravages.