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Projet pour l’Europe : Valérie Pécresse piétine l’héritage gaulliste

Communiqué de presse de Joffrey Bollée

Conseiller régional d’Île-de-France

 

C’est en ce jour très symbolique du 18 juin, jour de l’Appel du général de Gaulle, que Valérie Pécresse a choisi de présenter son projet pour l’Europe, fait de soumission et de renoncement à la France.

 

S’il fallait une énième démonstration qu’il n’y a plus rien de souverainiste chez LR, le projet de Valérie Pécresse arrive donc à point nommé, piétinant ouvertement l’héritage gaulliste dont elle ose encore se revendiquer.

 

S’embourbant dans des concepts incompréhensibles et complètement irréalistes de « réformes » de l’Europe, Mme Pécresse se propose au final d’aggraver tout ce qui ne fonctionne pas en Europe. La présidente de la région Ile-de-France suggère ainsi de confier à Bruxelles notre sécurité militaire, après lui avoir déjà donné la maîtrise de nos frontières migratoires pour un résultat catastrophique. Mme Pécresse croit pouvoir vendre aux Français le mythe d’une “Europe qui protège”, comme d’autres s’accrochent encore aux illusions d’une “Europe sociale”.

 

Les contradictions de Mme Pécresse sont multiples. Dénonçant par exemple une « Europe allemande », Valérie Pécresse pense-t-elle réellement pouvoir convaincre les Allemands d’une « réforme de l’Europe » qui irait contre leurs intérêts ? Cette simple question suffit à révéler le peu de sérieux des propositions de LR en matière d’Europe. L’Union européenne est une construction fédérale qui ne peut aller que vers plus de fédéralisme et donc moins de France.

 

Assurément, cette fuite en avant finira par nous détruire. Toutes les politiques confiées à Bruxelles (commerce, monnaie, agriculture, Schengen, etc.) conduisent à affaiblir notre pays. Devant ce constat, il faut avoir le courage et la lucidité de proposer aux Français une autre voie, conforme à nos valeurs et à nos intérêts.

 

C’est donc autant par pragmatisme que par amour de la France que les Patriotes se battent en faveur de la sortie de la France de l’Union européenne, le Frexit, pour rendre à notre pays son indépendance et sa puissance, chères au général de Gaulle.