Siège du Parlement européen à Strasbourg : bon débarras !

Communiqué de presse d’Andréa Didelot
Elu Patriote alsacien
Conseiller régional Grand-Est

 

Nous apprenons par voie de presse aujourd’hui que la chancelière allemande Angela Merkel et son homologue français Emmanuel Macron entendent renoncer sous peu au siège strasbourgeois du Parlement européen au profit de Bruxelles et sous couvert d’accords compensatoires encore inconnus.

 

Au delà des traditionnels arguments sur le rayonnement et les retombées diverses pour Strasbourg, auxquels les partisans du siège unique opposent le coût faramineux des navettes, allons au fond des choses : pourquoi se fatiguerait-on à conserver le siège d’une institution autoritaire, ruineuse et en fin de vie ? Si la portée symbolique d’il y a plusieurs décennies était tout à fait concevable dans un contexte heureux de réconciliation, il n’en est plus rien aujourd’hui au temps de l’austérité et des injonctions de la commission européenne, ennemie de la souveraineté des Peuples.

 

Strasbourg, l’Alsace et la France sortiraient donc grandies du départ des institutions européennes (Parlement et CEDH), en se dissociant du naufrage anti-démocratique qu’elles représentent. Cela nous réhabiliterait ainsi devant l’Histoire en nous réconciliant avec la tradition d’ouverture sur le monde que porte notre territoire.

 

Pour toutes ces raisons, Les Patriotes souhaitent que Strasbourg puisse se libérer au plus vite du fardeau européiste pour ouvrir la nouvelle page des coopérations entre les nations libres et souveraines.